Suite des Questions et Réponses Concernant l’Unité Musulmane

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Question 11
: Noble shaykh, malheureusement, certains essayent de se révolter contre les gouvernements sans les principes de base de Shari'a, quel est notre manhaj en ce qui concerne le gouverneur musulman ou non-musulman ? 


 


Réponse 11 : Notre méthodologie avec le gouverneur musulman est de l’écouter et de lui obéir.  Allah le Glorifié dit :


 


« Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). » [Souratun-Nisa :59]


 


Et le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) - comme il a précédé – dit dans un hadith : « Je vous conseille de craindre Allah et d’écouter et d’obéir, même si un esclave vous commande. Quiconque parmi vous vivra verra beaucoup de différence. Accrochez-vous donc à ma  Sunna et à la Sunna de mes Califes Bien Guidés après moi. » [14] Ce hadith est en complet accord avec le verset précédent, le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Quiconque obéit à mon gouverneur nommé (l'émir), alors il m'a certes obéit.  Et quiconque désobéit à mon gouverneur nommé, alors il m’a certes désobéit. » [15] Et il y a d'autres ahadith bien connus qui encouragent à écouter et à obéir et le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Écoutez et obéissez, même si le gouverneur vous saisit (vos biens) et bat votre dos. » [16] Donc il est obligatoire d'obéir au gouverneur des musulmans dans l'obéissance à Allah, mais s'il commande la désobéissance (à Allah), alors il ne doit pas être obéi dans cet ordre, c’est à dire : dans l’ordre de désobéissance.  Cependant, il doit toujours être obéi en d'autre que cela, parmi ce qui n'implique pas de péché.  Quant au gouverneur mécréant (kafir), cela diffère selon les diverses situations.  Ainsi si les musulmans ont le pouvoir et la capacité de le combattre et de lui enlever l’autorité et qu’un gouverneur musulman est présent, cela leur est obligatoire et c'est un Jihad dans le Chemin d'Allah. Et quand ils ne sont pas capables de s’opposer à lui, il ne leur est pas permis d’inciter à quoi que ce soit par l'oppression et la mécréance, parce que cela aboutira au mal et au malheur sur les musulmans. 


 


Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) est resté à Makka pendant treize ans et le gouvernement était un gouvernement de mécréance.  Malgré cela, tous ceux qui ont accepté l’islam parmi ses compagnons ne se sont pas battus contre les mécréants.  Plutôt on leur a interdit de se battre avec les mécréants pendant cette période de temps extrêmement longue, sauf après que le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) ait migré et ait été établi un état et une qu’une communauté ait surgi, les rendant capable de combattre les mécréants, ceci est la méthodologie de l’islam.


 


Ainsi quand les musulmans sont sous un gouvernement mécréant et ne sont pas capables de l’enlever, ils doivent se tenir fermement à l’islam et à leur 'aqida.  Cependant, ils ne doivent pas se mettre en danger en essayant de s'opposer aux mécréants, parce que cela aboutira seulement à la destruction et l'annihilation de la da'wa (l'appel). Et quand ils ont le pouvoir (quwa) de mener le Jihad, alors ils doivent faire le jihad dans le Chemin d'Allah sur les principes de base connus dans Shari'a.


 


 


Question 12 : La signification de 'quwa' définit-elle ici le pouvoir, ou le pouvoir évalué ? 


 


Réponse 12 : Le Pouvoir (puissance) est connu, si vous pouvez effectuer une action et que les musulmans commencent à devenir capables d'établir le jihad dans le Chemin d'Allah, alors le jihad leur a été légiféré contre les mécréants. Et quand leur pouvoir est évalué et non entièrement certain, alors il n'est pas permis de mettre en danger les musulmans, ni de les presser vers le danger; en les prenant ainsi et vers une fin qui n'est pas louable.  Et la sira (biographie) du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) à Makka et Al-Madina est un excellent témoin de cela.


 


 


Question 13 : Noble shaykh, la religion est le conseil et le conseil est une base des bases de la religion.  Malgré cela, nous trouvons quelque difficulté en ce qui concerne le conseil aux gouverneurs et ses limites.  Ainsi comment luttons-nous et avançons-nous avec cela ?  Et parmi les plus en vue de ces difficultés est la provocation du changement par la main, donc pouvez-vous clarifier cette question ?


 


Réponse 13 : Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a clarifié cela quand il a dit : «  La religion c’est le bon conseil (nasiha) (conseil/sincérité). » Nous avons dit, ' à qui ? '  Il a dit : «  à Allah, Son Livre, Son Messager, aux gouverneurs des musulmans et aux gens commun. » [17] Conseiller les gouverneurs se fait en leur obéissant dans ce qui est bon et en invoquant pour eux et en leur expliquant le chemin correct et leur expliquant les erreurs dans lesquelles ils auraient pu tomber, pour qu'ils puissent les éviter.  Le conseil doit être fait en secret, entre eux et le conseiller.  Il doit aussi être fait en établissant les devoirs qu'ils ont confié à leurs fonctionnaires et à ceux qui sont sous leur autorité, afin de gagner la confiance et d’être sincère.  De même, le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : «  Quiconque parmi vous voit un mal, qu’il le change de sa main. Si ce n'est pas possible, avec sa langue, s’il n'en est pas capable, dans son cœur. » [18] La signification de ceci est que les musulmans sont de trois types : le premier type est ceux qui ont la science et l'autorité, donc ceux-ci peuvent changer le mal de leur main.  Comme les gouverneurs et les comités et ceux qui ont été nommés par le gouverneur pour commander le bien et interdire le mal.  Ceux-ci sont ceux qui changent de leurs mains d’une manière sage et légiférée par Shari'a. Puis il y a ceux qui ont la science, mais à qui on n’a pas donné l'autorité, ceux-ci changent avec leurs langues en clarifiant aux gens ce qui est licite et illicite, bon et mauvais.  Donc ils enjoignent et interdisent, guident et avertissent, donc cette catégorie conseille en interdisant avec la langue. Puis il y a ceux qui n'ont pas de science, ils n'ont non plus l'autorité, mais ils sont musulmans.  Donc cette personne doit s'opposer au mal dans son cœur en détestant le mal et les gens du mal et en s’éloignant des réunions du mal, pour qu'elle ne soit pas affecté par eux.  Ceux-ci sont les niveaux pour commander le bien et interdire le mal.


 


 


Question 14 : Les moyens de da'wa sont-ils limités par des principes de base spécifiques ?


 


Réponse 14 : Allah le Glorifié dit :


 


« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. » [Souratun-Nahl :125]


 


Si celui qui tombe dans le mal est ignorant, dans ce cas il est suffisant de lui faire da'wa avec sagesse, en lui expliquant ses erreurs.  Ainsi, quand on lui a expliqué ses erreurs, il retourne à la position correcte. Puis il y a celui qui lorsque ses erreurs lui sont exposées, ne se détourne pas d'elles et il se peut qu'il soit paresseux parce que ses désirs s'opposent à lui et son âme s'oppose à lui.  Donc cette personne est dans le besoin d'une remontrance pour qu'il puisse craindre Allah le Glorifié, et il faut lui expliquer comment il terminera s'il continue dans son péché après que la science lui soit parvenue. Puis il y a la troisième sorte de personne qui lorsqu’il vient pour connaître le jugement, argumente en employant le mensonge et se dispute à propos de ce sur quoi il est comme mal et cherche à justifier son erreur.  Donc cette personne est dans le besoin d’un débat, cependant, cela doit être un débat avec ce qui est bon, ce ne doit pas être fait avec rudesse, ce ne doit pas non plus être pour la gloire et la réputation. Cela doit être fait avec ce qui est bon et apporter la preuve contre la preuve jusqu’à ce que la vérité soit clarifiée et que le mensonge soit supprimé.  Donc ceux-ci sont les niveaux qu'Allah le Glorifié a mentionné dans le verset précédent.  Donc l'utilisation de la sagesse est le premier niveau et l'avertissement est le deuxième niveau et la discussion avec ce qui est bon est le troisième niveau et ces niveaux diffèrent avec les divers types des gens appelés. 


 


 


Question 15 : Quel est notre manhaj dans la prescription du bien et la proscription du mal ? 


 


Réponse 15 : Il est le même que celui de nos Salaf.  Ainsi, si ordonner le bien et interdire le mal se fait dans un pays musulman comme notre pays, alors cela a été institutionnalisé et la louange est à Allah, parce que l'humanité s’établit par le conseil, le rappel et la bonne admonition.  Si les choses doivent être transmise aux autorités, pour que le transgresseur puisse être saisi, il doit être mentionné au gouverneur et amené à lui.  Cependant, s’il n'est pas besoin d'être remis aux autorités, une excuse doit être cherchée à la personne coupable, si on voit de lui qu'il est réceptif à la correction et accepte la da'wa et délaisse ce sur quoi il était précédemment comme erreurs.  Donc une excuse doit être cherchée pour ce genre de personne et il est suffisant de les aider à sortir de la corruption vers la droiture autant que possible.  Si l’on constate que ce transgresseur n'est pas réceptif, et n'accepte pas non plus le conseil, son affaire doit être remise au gouverneur.  Ainsi s'il est amené au gouverneur des musulmans, le conseiller est libre du blâme, parce que son devoir de prohibition est maintenant fini.  Quant à ceux qui sont dans des sociétés non-musulmanes, alors il leur est obligatoire d’appeler à Allah avec sagesse et bonne exhortation et de prévenir une plus grande fitna (épreuve/tourment) qui est le mal qui pourrait heurter les musulmans.  Ainsi il ne peut y avoir aucune rudesse là-bas, il ne peut y avoir non plus aucune opposition parce que l'opposition contre eux est beaucoup plus grande qu'eux.  Donc ils doivent seulement répandre l’islam par la sagesse et la bonne exhortation et donner conseil à ceux qui sont réceptifs à cela.  Quiconque n'accepte pas, alors son affaire est pour Allah le Glorifié. 


 


 


Question 16 : Certaines personnes prétendent que le manhaj (la méthodologie) d'Ahlus-Sunna wal-Jama'a n'est plus approprié à notre époque.  Ils disent que les principes de base de Shari'a sur lesquels Ahl Sunna wal-Jama'a se tient ne sont pas possibles à mettre en œuvre aujourd'hui.


 


Réponse 16 : Ceux qui estiment que la méthodologie des Salaf Salih n'est plus appropriée à notre époque, c’est un égarement et une induction en erreur, parce que le manhaj des Salaf Salih est le manhaj qu'Allah a ordonné que nous suivions jusqu’à ce que l'Heure soit établie.  Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Quiconque parmi vous vivra, verra beaucoup de différence. Accrochez-vous fermement à ma Sunna et la Sunna des Califes Bien Guidés après moi.  Tenez-vous-y avec vos molaires » [17] Donc c'est un sermon pour la Umma jusqu’à ce que l'Heure soit établie.  Donc cela prouve qu'il n'y a aucun moyen de sortir du manhaj des Salaf et que le manhaj des Salaf Salih est approprié à chaque époque et chaque lieu.  Allah le Glorifié dit :


 


« Les tout premiers [croyants] parmi les émigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement, Allah les agrée, et ils l’agréent » [Souratut-Tawba :100]


 


Cela couvre toute la Umma jusqu’à ce que l'Heure soit établie.  Donc l'obligation sur eux est de suivre ceux qui est parvenu des muhajirin et des ansar.  Et l’imam Malik Ibn Anas avait l'habitude de dire : « La dernière partie de cette Umma ne sera corrigée, que par ce qui a corrigé sa première partie. » [18] Donc ceux qui veulent séparer cette Umma de ses prédécesseurs et qui veulent séparer cette Umma de ses Salafus-Salih souhaitent seulement le mal pour les musulmans.  Et ils veulent changer cet islam et inventer des innovations et des contradictions.  Et il est obligatoire de rejeter cela et d’arrêter son partisan et d’avertir contre son mal, parce qu'il n'y a aucun moyen d’échapper au maintien sur le manhaj (la méthodologie) des Salaf et prendre les Salaf comme exemple, et il n'y a aucun moyen de sortir du chemin des Salaf.  Ceci est trouvé dans le Livre d'Allah le Puissant et Majestueux et dans la Sunna de Son messager (Prières et bénédictions d’Allah sur lui) comme nous l’avons  mentionné.  Donc ceux qui veulent couper la dernière partie de cette Umma de ses Salaf, il est obligatoire de refuser et rejeter leurs paroles et d’avertir contre eux et ceux qui connaissent une mauvaise parole d'eux ne doivent pas la répéter.


 


 


Question 17 : Parmi les choses que nous trouvons aujourd'hui malheureusement, est le zèle de certains pour diviser les gens et de prêter attention à d'autres faisant cela.


 


Réponse 17 : Il n'est pas permis au musulman de se préoccuper de la conversation des gens, de diviser les musulmans et de prononcer des jugements  sur les gens sans science, parce que cela cause le mal.  Allah le Glorifié dit :


 


« Et ne poursuis pas ce dont tu n’as aucune connaissance. L’ouïe, la vue et le coeur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » [Souratul-Isra :36]


 


Donc l'obligation sur les musulmans est de s'efforcer de rectifier et d’unir et s'efforcer d'unir les rangs sur la vérité, ne pas causer la division parmi Ahl Sunna, ni les transformer en partis, ni les diviser en autre que cela.  Plutôt ce qui est exigé, est que lorsqu’il voit quelque manque parmi les musulmans, il doit s'efforcer de le rectifier.  Ainsi quand il voit la division, il s'efforce d'unir les musulmans. Ce qui est exigé du musulman est qu'il appelle à l'unification des musulmans et élimine les causes de division, parce que ceci est parmi les plus grands conseils que l'on peut donner aux gouverneurs musulmans et aux gens communs.


 


 


Question 18 : Sont apparus certains étudiants en science qui sont négligents quand vient l'application du mot, ' ridda ' (apostasie) sur les musulmans.  Plutôt ils demandent aux musulmans de déléguer à ceux qu'ils estiment convenable d'effectuer la punition prescrite pour apostasie parmi les gens communs, si le gouverneur ne le fait pas.


 


Réponse 18 : L’établissement des punitions islamiques est un des devoirs du gouverneur des musulmans, il n’appartient pas à tout un chacun d’effectuer les punitions, parce que cela aboutira sans aucun doute au chaos et à la corruption et cela aboutira sans aucun doute à la division de la société; et à l'éruption de rébellions et de tourments.  Donc les punitions prescrites (hudud) sont un des devoirs du gouverneur musulman.  Le prophète (Prières et bénédictions d’Allah sur lui) a dit : «  Pardonnez les punitions parmi vous, mais si la question de la punition est amenée au gouverneur, la malédiction d'Allah est sur celui qui intercède et sur celui pour qui on intercède. »[19] Et parmi les tâches du gouverneur dans l’islam et parmi ses devoirs est d’établir les hudud (punitions prescrites) après que le jugement ait été rendu par la cour de Shari'a sur celui qui est tombé dans un crime, comme la punition de l’apostasie, ou la punition du vol.


 


Donc l'exécution des punitions prescrites est un des devoirs du gouverneur.  Cependant, si les musulmans en place n'ont pas de gouverneur, ils enjoignent le bien et interdisent le mal et appellent à Allah le Puissant et Majestueux avec sagesse et bonne exhortation et débattent avec ce qui est bon.  Donc il n'est pas permis aux individus d’effectuer les punitions prescrites, parce que l'on a expliqué précédemment que cela provoque seulement le chaos et aboutit aux rébellions et tourments et son mal est beaucoup plus grand que son avantage.  Et parmi les principes de base indiscutables de Shari'a est que : repousser le mal a priorité sur rechercher le bien.


 


 


Question 19 : Noble shaykh, nous espérons la punition de celui qui a clairement apostasié, mais qu’en est-il concernant le jugement d'apostasie de celui sur qui il y a un doute ?


 


Réponse 19 : Le jugement d'apostasie et l’excommunication de la religion est réservé aux savants qui sont fermement ancrés dans la science et ils sont les juges dans les cours de Shari'a et les muftis respectés (ceux capables de prononcer des verdicts islamiques).  Donc cette affaire doit être jugé par eux et ceci n'est pas pour ceux qui sont à peine instruits, ni ceux qui se réclament de la science, mais sont déficients dans la compréhension de la religion; cela ne fait pas partie de leurs devoirs de prononcer le jugement d'apostasie.  Plutôt cela provoquera seulement le mal, car il y a un grand danger dans le fait de prononcer un jugement d’apostasie sur un musulman, ou exécuter le takfir sur un musulman qui n'a pas commis d’acte qui invalide l’islam,.  Et quiconque dit à son frère, ' ô mécréant ' ou, ' ô désobéissant ' alors qu'il ne l’est pas, alors la déclaration revient sur l'orateur.  Donc ceux qui donnent des jugements d'apostasie, sont les juges de Shari'a et les muftis bien informés et ceux qui exécutent ce jugement sont les gouverneurs des musulmans et personne d'autre, sinon c'est le chaos. 


 


 


Notes de bas de page :


 


[1] Ceci est une série de questions et réponses publiées dans Ash-Sharqul-Awsat (n°64-65, 5466), daté du 1315/11/1993, et dans Muraji'at fi Fiqhil-Waqi'is-Siyasi wal-Fikri (p. 42-59) du docteur 'Abdullah Ibn Muhammad Ar-Rifa'i.  Les notes de bas de page ont été ajoutées par le traducteur.


 


[2] Rapporté par Al-Bukhari (n°6026) et Muslim (n°2565) d’après Abi Musa Al-Ash'ari (radiyallahu 'anhu).


 


[3] Rapporté par Al-Bukhari (n° 6011) et Muslim (n° 2586) d’après Nu'man Ibn Bashir (radiyallahu 'anhu).


 


[4] Al-Hafidh Al-Khatib Al-Baghdadi dit : « Quand le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam) est décédé, les musulmans étaient sur une voie dans le respect des principes de base de la religion et ses détails, sauf ceux qui ont extérieurement montré l'accord, mais ont caché l'hypocrisie."  Référez-vous à Al-Farq Baynal-Firaq (p. 14).


 


[5] Shaykhul-Islam Ibn Taymiya a dit dans Al-Fatawal-Islamiya (p. 100-101) : « Et il n’appartient à personne de fonder une personne pour la Umma et d’appeler à sa voie et de faire allégeance et inimitié sur cela, à part au prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) Aucun discours ne doit être fondé pour eux, basé sur ce sur quoi  ils font l'alliance et l’inimitié, à part la Parole d'Allah et celle de Son Messager (salallahu ‘alayhi wa salam) et ce sur quoi il y a un consensus de la Umma.  Plutôt c'est la pratique des gens de l'innovation, ceux qui fondent une personne ou une parole avec laquelle ils causent des divisions dans la Umma, l'alliance et l'hostilité étant basée sur cette parole ou inscription. »


 


[6] Rapporté par Muslim (6/23) et Ahmad (4/130)


 


[7] L’imam Ahmad Ibn Hanbal rapporte dans Az-Zuhd (p. 48) et Ad-Darimi dans As-Sunan (1/91) : que 'Umar Ibn 'Abdul-'Aziz a dit : « si vous voyez les gens discuter de quelque chose de leur religion en secret, à l'exclusion des gens en général, sachez qu'ils sont sur la base de l’égarement. »  Ibnul-Jawzi a dit dans Talbis Iblis (p. 89) : « ainsi notre Religion, la louange est à Allah, est claire et manifeste, ne contenant rien de caché, ni de dissimulé, ni supprimé, ni secret.  Ainsi quoi qu’emploient les gens des partis de cela, alors c'est la porte à l’égarement et le refuge est cherché auprès d'Allah. »


 


[8] Hassan : Rapporté par Abû Dawûd (n° 4596), At-Tirmidhi (n°2640), Ibn Majah (n°3991), Ahmad (2/332) et Al-Hakim (1/61).  Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans Sahihul-Jami ' (n°1083).


 


[9] Sahih : Rapporté par Abû Dawûd (5/13), At-Tirmidhi (5/44), Ahmad (4/126-127), Ibn Majah (6/42-43) et Ad-Darimi (1/43).  Il a été authentifié par Shaykh Muhammad Nasirud-Din Al-Albani (n°2455).


 


[10] Shaykhul-Islam Ibn Taymiya (d.728H) (rahimahullah) a dit : « En effet les gens de la vérité et de la Sunna ne suivent personne, sauf le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam)  - celui qui ne parle pas avec ses désirs - c'est seulement la révélation révélée à lui.  Ils tiennent à ce que la croyance en tout ce qu'il a rapporté est obligatoire, comme l'obéissance en tout ce qu'il a ordonné. On ne donne ce rang à personne d'autre que lui parmi les imams.  Plutôt les paroles de chaque individu sont prises ou délaissées, sauf le messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wa salam).  Ainsi quiconque fait de quelqu’un d'autre que le messager d'Allah un critère, au point que quiconque l'aime et reste près de lui fait partie d'Ahl Sunna wal-Jama'a et quiconque s'oppose à lui fait partie des gens de l'innovation et est égaré- comme il est trouvé dans les groupes qui suivent les leaders du kalam (la rhétorique théologique) en ce qui concerne la religion - alors il fait partie des gens de l’innovation, de l’égarement et de la division! »


 


[11] Sahih : Rapporté par Ahmad, An-Nisa'i, Ibn Majah et Al-Hakim.  Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans Silsilatul-Ahadithis-Sahiha (n°2183).


 


[12] Rapporté par Muslim (n°2670).


 


 


[14] Sahih : Rapporté par Abû Dawûd (5/13), at-Tirmidhi (5/44), Ahmad (4/126-127), Ibn Majah (6/42-43) et Ad-Darimi (1/43).  Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans Al-Irwa'ul-Ghalil (n° 2455).


 


[15] Rapporté par Muslim (6/13)


 


[16] Rapporté par Muslim (6/19)


 


[17] Sahih : Rapporté par Abû Dawûd (5/13), At-Tirmidhi (5/44), Ahmad (4/126-127), Ibn Majah (6/42-43) et Ad-Darimi (1/43).  Il a été authentifié par Shaykh Al-Albani dans Al-Irwa'ul-Ghalil (n°2455).


 


[18] Rapporté dans As-Shifa d'Al-Qadi 'Iyad (2/676).


 


[19] Hassan : Référez-vous à Al-Irwa (n°2355) et Ad-Da'ifa (n°2196)
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